LA VIE CÔTÉ PLAISIR

Au petit bonheur la chance

Cet article n'est pas issu du magazine Society.
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Aujourd'hui, c'est la journée mondiale du Bonheur. L'occasion de rappeler que pour être heureux, il suffit parfois de se rendre compte que la vie nous offre plein de petits cadeaux.
Fleabag, saison 1.
Fleabag, saison 1.

Quand il fait beau à Paris pendant plus de 35 minutes.

Quand la canette finit par tomber alors qu’on pensait qu’elle était coincée.

Quand le vendeur de churros les découpe et qu’on les voit tomber dans l’huile.

Quand on n’a pas l’Oscar du meilleur film mais qu’en fait si, on l’a.

Quand on ouvre la boîte de médicaments du bon côté, pas celui de la notice.

Quand l’hôtesse de l’air dit : “Embarquement terminé”, et que personne n’est assis à côté de nous dans l’avion.

Quand personne ne retrouve les corps.

Quand on se trouve à 499 mètres de notre ex et que le bracelet ne sonne pas.

Quand le prêtre nous met l’hostie direct dans la bouche et pas dans la main.

Quand notre pull tient parfaitement noué sur nos épaules malgré le vent tenace de Saint-Lunaire.

Quand le coiffeur nous fait un shampooing et que “la température nous convient”.

Quand il y a deux bonbons collés dans un paquet d’Haribo.

Quand on perce le film du tube de crème avec la pointe du bouchon prévue à cet effet.

Quand une pistache est déjà décortiquée dans le bol.

Quand on joue pour un camembert vert et que c’est pas vraiment une question science.

Quand en soirée, on n’est que six à porter la même robe Zara.

Quand la boulangère nous rend 20 centimes de trop.

Quand il(elle) répond au message juste après que le “Vu” s’est affiché.

Quand papi se rappelle notre prénom.

Quand la guerre est finie et qu’on peut enfin sortir de ce grenier bien trop étroit.

Quand il y a sept nuggets dans notre boîte de six.

Quand on reçoit 73 vierges.

Quand quelqu’un se baisse pour ramasser cette savonnette à notre place.

Quand on est mis en examen mais que nos sourcils sont parfaitement brossés.

Quand l’imprimante du boulot imprime du premier coup.

Quand la ligne 13 fonctionne.

Quand on enlève nos chaussures l’été après avoir marché toute la journée,  et que franchement, ça va.

Quand le coiffeur passe le miroir derrière notre tête et que le dégradé tribal est cool.

Quand on se réveille et que ça y est, on re-respire par le nez.

Quand on n’avait pas prévu de prendre le bus mais que tiens, il arrive dans une minute.

Quand les oignons frémissent pile au moment où on les met dans la poêle chaude.

Quand le mec en K-Way Greenpeace ne nous a pas vu(e).

Quand on fait quatre œufs au plat sans percer un seul jaune.

Quand on rentre d’une grosse soirée le samedi soir et qu’il n’y a pas de grosse soirée dans notre immeuble.

Quand on coupe une feuille de papier bien droit sans ciseaux, rien qu’en la pliant.

Quand les gens nous font chier au lycée et que papa est équipé pour la chasse.

Quand on retire la fonction correction sur Word et que soudain, il n’y a plus tous ces petits traits rouges.

Quand on entend le silence après quinze minutes d’aspirateur.

Quand un programme sort et que C’EST NOTRE PROGRAMME.

Quand on parie 100 euros sur une remontada à la 88e, alors qu’il reste trois buts à mettre.

Quand on trouve enfin ce fameux “système” dont tout le monde parle.

Quand on essaie de chasser une guêpe et qu’accidentellement, on met une gifle à Cyrille Eldin.

Quand on retrouve Xavier Dupont de Ligonnès par hasard en allant cueillir des champignons.

Quand finalement, ça n’était qu’une hépatite.

Quand on renverse quelqu’un qui passait par là sur une trottinette pour adultes.

Quand on revient d’enterrer des trucs dans les bois à 4h du matin et qu’ils passent notre rediff préférée d’Avocats et Associés.

Quand on bat Poutine au blind test.

Quand on trinque avec nos amis des Alcooliques Anonymes.

Quand on découvre un trésor dans la maison de notre beau-frère.

Quand on n’avait pas vraiment envie d’aller boire ce verre et que notre pote nous appelle pour nous dire qu’il(elle) est malade.

Quand on vient de louper l’intervention de Stéphane Guillon chez Ardisson.

Quand le caissier(e) rit après qu’on a dit “C’est gratuit, alors” parce que le code-barres du produit ne passe pas.

Quand le paiement a été accepté.

Quand le prêtre ne veut vraiment que nous parler.

Quand on n’aurait pas dû finir la bouteille de Volvic mais qu’ils ont oublié le colorant de la honte dans le bassin municipal.

Quand on dit : “C’est la première fois que ça m’arrive” et qu’elle fait très bien semblant de nous croire.

Quand Doctissimo nous dit que ce n’est pas un cancer.

Quand on est boxeur poids lourd, juif et qu’on apprend qu’Alain Soral va partager notre cellule.

Quand il reste des frites à la cantine.

Quand notre balance dysfonctionne.

Quand demain l’école commence à 8h mais que soudain, on se souvient qu’on n’a pas d’enfants.

Quand on a refilé notre angine à notre manager.

Quand on est invité(e) à dîner et que c’est pas des verrines.

Quand on trouve le bon compte avant Bertrand Renard.

Quand grâce à Pascal, Kevin, ado turbulent et natif du Loir-et-Cher qui s’en battait jusque-là les couilles, se remet dans le droit chemin après avoir cassé des pierres.

Quand la maison s’excuse et nous offre le digestif.

Quand on nous apporte un annuaire tout neuf et un Pastis tout frais avant une GAV.

Quand Zazie remet ses chaussures.

Quand dans l’historique web de notre mec, il y a la page Wikipédia de “clitoris”.

Quand on est convié(e) à un déménagement et qu’on n’a même pas à inventer une bonne excuse parce qu’on bosse !

Quand on a des bras ET du chocolat.

Quand un(e) ex like à nouveau une de nos photos sur Facebook, ça veut dire que c’est le printemps.

Quand on finit notre quinquennat juste à temps pour Roland-Garros.

Par la rédaction