MÉDIAS

Cyril Hanouna: “Le métier, je n’en ai rien à foutre”

Dans une grande enquête de 8 pages sur Cyril Hanouna, à paraître ce vendredi 4 mars dans le numéro 26 de Society, le présentateur de l'émission Touche pas à mon poste  est décrit comme un “parrain”, “attachant” mais “tyrannique”, par les personnes qui le côtoient.
Cyril Hanouna, sur son trône. (Photo: Renaud Bouchez)
Cyril Hanouna, sur son trône. (Photo: Renaud Bouchez)

Dans Society #26, à paraître ce vendredi, plusieurs sources en interne, y compris dans l’équipe des chroniqueurs de TPMP, expriment un ras-le-bol par rapport à ce qu’est devenue l’émission. “Je me demande comment on va faire pour terminer la saison, exprime notamment l’une d’elles. C’est horrible mais dans la boîte, plus personne n’a envie de faire TPMP. Chaque soir, on y va en traînant les pieds parce qu’on sait que quelqu’un en plateau va se prendre une plume dans le cul et qu’un mec de la rédaction se fera engueuler parce que ça ne sera pas la bonne couleur de plume.”

Ils sont plusieurs, dans l’enquête, à raconter en détails les coulisses d’une émission qui serait devenue “un enfer” pour certains. Hanouna, de son côté, se défend. Il en profite aussi pour, entre autres, régler ses comptes avec le chroniqueur Julien Cazarre qui lui aurait “chié dessus”, et avec la profession dans son ensemble: “Le métier, je n’en ai rien à foutre. Ce qui compte pour moi, c’est le public. Les professionnels, ça ne sert à rien d’être copain avec eux. Si vous êtes bien, ils le seront avec vous, si vous tombez, ils vous écraseront tous.” Il avoue aussi épargner désormais les émissions de Canal car il dit ne pas vouloir “taper sur la famille”, lui qui se considère comme le “petit frère” de Vincent Bolloré.

Une enquête au long cours qui dresse le portrait passionnant d’un homme qui aujourd’hui règnerait sur le PAF “comme aucun autre animateur avant lui”, selon un producteur influent du milieu.


Lisez le sommaire du numéro 26 de SOCIETY, en kiosque le vendredi 4 mars.

Retrouvez le numéro 26 de Society, en kiosque le vendredi 4 mars.

Par la rédaction de Society